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Le coton est la plus importante des fibres naturelles produites dans le monde. Depuis le XIXe siècle, il constitue, grâce aux progrès de l'industrialisation et de l'agronomie, la première fibre textile du monde (près de la moitié de la consommation mondiale de fibres textiles).
La culture du coton nécessite une saison végétative longue, beaucoup de soleil et un total de 120 jours arrosés pour assurer la croissance puis un temps sec en fin de cycle végétatif pour permettre la déhiscence des capsules et éviter le pourrissement de la fibre. Ces conditions climatiques se rencontrent généralement sous les latitudes tropicales et subtropicales. Le coton supporte les climats tempérés à condition qu'il ne gèle pas.
Pour lutter contre les parasites du coton, les cultivateurs de certains pays ont longtemps utilisé des produits contenant de l'arsenic, ce qui a contribué à la pollution des sols.
Un coton bio est un produit agricole issu de l'agriculture biologique. Le coton bio est une fibre naturelle dénuée de pesticides et non traitée par d'autres techniques chimiques, idéale pour nous et la planète.
L'agriculture biologique constitue un mode de production qui trouve son originalité dans le recours à des pratiques culturales et d'élevage soucieuses du respect des équilibres naturels. Ainsi, elle exclut l'usage de pesticides de synthèse, d'engrais chimiques ou solubles, d'OGM, limite l'emploi d'intrants.
Objectifs écologiques :
Tendre vers une agriculture globale (productions végétales et animales) permettant un bilan équilibré des éléments exportés et des éléments importés, en évitant le gaspillage grâce à un bon recyclage des résidus et des déjections animales.
Préserver, renouveler et accroître l'humus pour lutter contre la destruction des sols, leur érosion et leur lessivage par la diversité des cultures et des élevages.
Développer une agriculture qui ne pollue pas la biosphère, directement ou indirectement.
Utiliser les variétés ou les races animales les plus adaptées au complexe sol climat et respecter les spécificités des terroirs en favorisant l'expression des potentialités naturelles et humaines.
Fournir à l'homme et à l'animal des aliments sains, de composition nutritionnelle équilibrée et sans résidus toxiques ou malsains dus aux conditions de production, de récolte ou de transformation.
Intégrer harmonieusement les sites de production dans l'environnement et reconstituer des paysages harmonieux et adaptés à la diversité des situations géographiques et climatiques des cultures et des élevages.

Favoriser une démarche écologique à tous les stades de la filière transformation, distribution...
Objectifs sociaux et humanitaires :
Solidarité internationale de l'agrobiologie par la pratique d'une agriculture qui ne participe pas au déséquilibre entre les nations.
Rapprocher le producteur du consommateur par l'information sur les conditions de production et par la transparence dans les garanties.
Respecter l'équité entre tous les acteurs du marché : producteurs, transformateurs, distributeurs, fournisseurs, consommateurs.
La compétition doit céder le pas à la coopération.
L'agriculture biologique doit être le moyen de lutter contre la désertification des campagnes en permettant le maintien des paysans à la terre et en créant des emplois.
Favoriser les recherches au niveau juridique, fiscal et associatif pour alléger les charges des agriculteurs.
Objectifs économiques :
Organiser le marché et pratiquer des prix équitables, fruits d'une concertation à tous les échelons de la filière.
Développer les filières par l'accueil de nouveaux acteurs et par des reconversions progressives et réalistes.
Favoriser le partenariat local, régional, national et international.
Privilégier la distribution de proximité.
[Source : Wikipédia, les fondements de l'agriculture biologique (IFOAM) ]
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